Thursday, November 30, 2017

Guillaume Soro, une menace pour Alassane Ouattara ?

Ce lundi 07 août 2017, la Côte d'Ivoire a fêté son 57e anniversaire d'accession à l'indépendance.

Comme il est d'usage, Alassane Ouattara, président de la République, s'est adressé à la nation. Pendant une vingtaine de minutes, le chef de l'état a fait un tour d'horizon de la situation du pays que ce soit sur le plan économique, social, sécuritaire et politique.

À la surprise générale, il s'est exprimé à mot voilé sur les ambitions présidentielles de certains de ses alliés.

En effet Guillaume Kigbafori Soro (GKS), membre important de la galaxie Outtara, est suspecté de vouloir briguer la présidentielle de 2020. Cet état de fait proviendrait de la rétrogradation protocolaire de GKS suite à la révision constitutionnelle de 2016. De dauphin constitutionnel d'ADO et 2e personnage de l'état, il est passé en 4e position dans le rang protocolaire.

Depuis lors, les mutineries et les actes de défiance de l'armée se sont multipliés. Sans réellement en apporter la preuve, d'aucuns soupçonnent GKS d'en être l'auteur. Des soupçons réconfortés par la découverte à Bouake d'une cache d'arme et de munitions dans la résidence de son chef du protocole Souleymane Kamagate Kone, alias Soul to Soul.

Des spécialistes avisés de la vie politique ivoirienne voient un lien de cause à effet entre ces faits et le limogeage de hauts fonctionnaires proche de GKS. Pour ne rien arranger, le rapprochement surpris de GKS et de Henri Konan Bedie (HKB) a fini de convaincre les derniers sceptiques. Dans son allocution télévisée, Alassane Ouattara s'est offusqué qu'à trois ans du prochain scrutin présidentiel tous les regards soient déjà fixés vers cette échéance provoquant ainsi de fortes tensions dans la coalition présidentielle.

Ces quelques mots ont laissé transpirer l'exaspération du chef de l'état en matérialisant ainsi son impuissance à ramener de la sérénité dans ses rangs. Faisant ainsi passer GKS comme un enfant terrible victime du pouvoir actuel qui veut freiner ses ambitions. On subodore dans les couloirs du palais présidentiel que si le président est si acculé c'est parce qu'il veut imposer Amadou Gon Coulibaly (AGC), son fils spirituel, comme potentiel successeur.

Sentant cette éventualité la posture de HKB devient ainsi plus compréhensible. Au lieu de décrisper l'atmosphère, déjà morose, cette sortie du président est inquiétante. Comme à l'époque de HKB ou plus récemment de Laurent Gbagbo on a l'impression que le régime d'ADO se " radicalise ». Se resserrant sur son noyau dur.

La nomination d'Hamed Bakayoko sécurocrate n°1 du régime (Ministre d'État, Ministre de l'Intérieur depuis 2011) au ministère de la Défense tends à le confirmer. La Côte d'Ivoire ayant connu une période d'instabilité et de violence inouïe, il est plus que souhaitable de ne plus répéter les mêmes erreurs qu'autrefois.

Loin de s'ériger en défenseur de GKS, citoyen ivoirien il l'est, candidat à la présidentielle il peut être. Nolens volens, ADO et son clan n'y pourront rien. Pour la paix dans ce pays on espère qu'il agisse avec clairvoyance. Qui d'autre que lui sait ce que cela fait germer lorsque le régime en place vous empêche de briguer la fonction suprême.

Stéphane Worah

Source: africapostnews

Côte d’Ivoire: Deux microbes lynchés à mort par la population d’Adjamé-Williasmville

Deux enfants en conflit avec la loi communément appelé " microbes » ont été tués en début d'après-midi dans le quartier d'Adjamé-Williasmville. Cette information est confirmée par plusieurs témoins joints sur place par Fratmat.info. Cependant deux versions sont données en ce qui concerne les circonstances de leurs morts. Selon la première, il s'agit […]

La rumeur de dévaluation du Fcfa « n’est pas fondée », selon le représentant du FMI...

Rumeur ! José Gijon, nouveau représentant-résident du Fonds monétaire international (Fmi) à Abidjan, a coupé court, en balayant du revers de la main l'idée d'une éventuelle dévaluation dans la zone franc. " Elle n'est pas fondée », a déclaré le Franco-espagnol, hier, au sortir d'une audience qu'il a eue avec le Premier ministre Amadou Gon […]

«Les cadres du PDCI seraient mal fondés de prétendre qu’ils ont été des perdants...

Joël N'GUESSAN (porte-parole du RDR) : Le Président Alassane OUATTARA, lors de sa récente adresse à la nation ivoirienne, à la veille de la commémoration du 57ème Anniversaire de notre pays, a dit, entre autres ceci : " La prochaine élection présidentielle prévue par la Constitution, est dans plus de trois ans et elle mobilise […]

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Après l’avoir roulé dans la farine : Le Rdr nargue Bédié ‘’Toi-même tu manges...

Toi même tu manges plus que moi tu es devenu clair Après l'avoir roulé dans la farine : Le Rdr nargue Bédié ‘'Toi même tu manges plus que moi, tu es devenu clair, tu es devenu rond, tu brilles''

Le Rassemblement des républicains (Rdr) ne cessera jamais d'étonner le monde y compris ses propres alliés dont le Pdci-Rda d'Henri Konan Bédié, comme son président Alassane Ouattara l'avait promis pour la Côte d'Ivoire en disant : ‘'avec Ouattara au Pouvoir la Côte d'Ivoire va étonner le monde''. ‘' Des gens se lèvent matin, midi et soir pour parler de l'alternance en 2020. On dit alternance, c'est-à-dire " toi, il faut te lever je vais m'asseoir ». Est-ce que c'est ça on appelle une offre politique?'' a caricaturé Cissé Ibrahim Bacongo l'attitude des cadres du Parti démocratique de Côte d'Ivoire-Rassemblement démocratique africain (Pdci-Rda) et de son président Henri Konan Bédié. C'était le mardi 15 août 2017, lors d'une rencontre à Adjamé avec les militants du Rdr.

Pour Bacongo, ces alliés au sein du Rhdp veulent et en veulent encore plus de gâteaux, ce qui ne serait pas signe de gratitude à ses yeux. Et l'ancien ministre de la Fonction publique, de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique de les sermonner : ‘'(…) Alors qu'on est assis ensemble, on mange ensemble. Toi-même tu manges plus que moi, tu es devenu clair, tu es devenu rond, tu brilles, parce que tu n'as aucune charge.'' Récemment nommé ‘'Conseiller spécial du président de la République'' le serviteur du Palais dit haut ce que murmure entre quatre murs son patron Alassane Ouattara : ‘'On te donne seulement tu manges. Tu n'arrives même pas respirer correctement. Maintenant, toi tu dis, alors qu'on mange : " lève-toi ». Pourquoi je vais me lever ? Ça veut dire que tu veux manger seul.'' Un allié, le traite-t-on ainsi ? Peut-être que oui, s'il se montre trop gourmand. Et c'est ce que ferait le parti de Bédié dont la boulimie soulève le courroux du Rdr de Ouattara.

“Toi-même tu manges plus que moi, tu es devenu Clair”

Le même Cissé Ibrahim Bacongo disait le 21 mars 2017, parlant de l'alternance en 2020 suite à l'appel de Daoukro lancé par Henri Konan Bédié le président : " Je n'ai pas entendu, sans doute parce que j'ai pu être distrait à un moment ou à un autre, le président Henri Konan Bédié subordonner son appel à une quelconque condition, notamment ce que vous appelez l'alternance en faveur du PDCI en 2020. Je ne l'ai pas entendu (…) S'il y a un accord secret, ça veut dire qu'il n'est pas connu de tous. Il appartient aux éventuels signataires d'un tel accord de le rendre public. Pour ce que je sais et pour ce que j'ai entendu dire de la part du président de la République, il n'y a eu pas eu d'engagement secret». Sa sortie avait suscité la réaction de Maurice Kacou Djikahué le Secrétaire exécutif du Pdci-Rda. " 2020, c'est le PDCI (…) En 2020, le Pdci ne peut pas faire l'économie d'un candidat », répondait en effet Djikahué lors des échanges avec la délégation départementale du PDCI-RDA. A sa suite, c'est le président Henri Konan Bédié lui-même qui, dans une interview à Jeune Afrique avait cru clore le débat. " En 2020, le candidat du Pdci-Rda sera celui du Rhdp.

Mais une sagesse ivoirienne très répandue en pays Béthé enseigne qu'il faut d'abord demander l'avis du nez avant d'inhaler quelque médicament que se soit. Signe qu'Henri Konan Bédié n'a pas l'assentiment de son soit disant allié, Alassane Ouattara lui-même a montré des dispositions qu'il n'entend pas les choses de cette oreille. Si bien qu'il lui a répondu le 6 août dernier dans son adresse à la Nation. En disant que ‘'Tout le monde sera candidat en 2020''. Ce qui voudrait, oui même si " En 2020, le candidat du Pdci-Rda sera celui du Rhdp comme le souhaite Bédié, le Rdr aussi aura son candidat parce qu'il fait parti intégrante de Tout le monde, selon Ouattara le président dudit parti. Et comme la répétition est pédagogique, à toutes fins utiles, Alassane Ouattara remet en scelle le plus pugnace de ses va-t-en-guerre, pour rappeler à Bédié et ses ouailles que le discrours du 6 août 2017 est toujours d'actualité. Ce, sept mois après la première sortie de Cissé Ibrahim Bacongo qui n'a jamais été appréciée par l'allié du Pdci et qui avait suscité un lever de bouclier au sein du plus vieux parti politique du pays.

" Des gens se lèvent matin, midi et soir pour parler de l'alternance en 2020. On dit alternance, c'est-à-dire " toi, il faut te lever je vais m'asseoir ». Est-ce que c'est ça on appelle une offre politique?… Dixit Bacongo. A bon entendeur salut !

Par S.A-G

Source: letempsinfos.com

La grogne monte au sein de l’Agence Emploi Jeunes en Cote-d’Ivoire (préavis de grève)

Le Guichet Unique de l'emploi est en ébullition depuis lee lundi 14 août après la tenue d'une assemblée générale extraordinaire organisée par le SYNAT-AEJ, le Syndicat National des Travailleurs de l'Agence Emploi Jeunes. Assemblée au cours de laquelle il a été décidé le dépôt d'un préavis de grève. Le Bureau Exécutif National du syndicat, conduit […]

Côte d’Ivoire: « Pour la première fois, pourquoi je suis d’accord avec Bacongo… » (Saint-Claver Oula)

" Alors qu'on est assis ensemble, on mange ensemble. Toi-même tu manges plus que moi, tu es devenu clair, tu es devenu rond, tu brilles, parce que tu n'as aucune charge. On te donne seulement tu manges. Tu n'arrives même pas respirer correctement. Maintenant, toi tu dis, alors qu'on mange : " lève-toi ». Pourquoi je […]

Les forces ivoiriennes traumatisées ?: 2 pétards éclatent, le commissariat de police du 17e...

En République de Côte d'Ivoire (RCI), il est désormais plus facile de créer la frayeur au sein des forces de l'ordre avec un simple pétard qu'avec un arsenal de guerre de dernière technologie. Tellement le traumatisme et la démotivation sont grandissants et profonds dans nos casernes. Ce, depuis que les soldats s'adonnent à des mutineries et surtout depuis les attaques des postes de police et de brigades de gendarmerie.

A la moindre pétarade, nos forces prennent leurs jambes à leur cou. C'est en tout cas la prouesse que des mômes innocents ont réussi le samedi 12 août dernier dans la plus grande commune du pays, Yopougon, précisément dans le village de Niangon Lokoua. Treize heures et trente minutes (13h30). A cette heure de court repos pour les habitants qui s'apprêtent faire la bamboula comme ils savent bien le faire à Yop City la belle, au moment les commerçants et tenanciers de restaurants et maquis rivalisent de baratins pour attirer le plus de clientèles, mais aussi, période de mi-journée au cours de laquelle les forces de l'ordre baissent en vigilance.

Plusieurs détonations non loin de la mosquée située à un demi kilomètre du commissariat de police du 17e arrondissement, troublent l'ambiance de farniente qui règne dans la ‘'cité de la joie''. Une première pétarade, puis une deuxième autre encore. Tous les riverains habitués aux soubresauts politiques croient entendre " des tirs à l'arme lourde. Il n'en a pas fallu plus pour que s'installe un branle-bas. Notre confrère Le Crid'Abidjan.net qui a vécu les faits en fait une narration digne de Kaboul (Afghanistan). " Les piétons, les automobilistes, les commerçants et autres commerçantes des environs où s'est produite cette détonation, ferment leur maquis, étal, kiosque, magasin…croyant à une autre attaque du commando invisible. C'est la débandade. Les ménages ferment à double tour les portes de leurs maisons. Les policiers en service dans ce commissariat ne sont pas en reste. En une fraction de seconde, tout se vide.

Les pauvres populations qui plaçaient leur foi aux policiers du commissariat le plus proche, le 17e arrondissement, vont très vite déchanter. Car, ceux parmi qui eux qui avaient cherché refuge auprès des agents des forces de l'ordre vont apprendre à leurs dépens que les premiers qui ont pris leurs jambes à leur cou – qui l'eut cru – sont nos braves policiers. Les ‘'maitres'' des lieux ont vidé les lieux … pour se chercher ! Débandade et sauve qui peut, dans un désordre indescriptible, ont été la scène livrée par les gardiens de la paix au grand désarroi des populations. Notre confrère Le Crid'Abidjan.net croit rêver :

" Certains agents de police escaladent la clôture du commissariat pour se retrouver dans la cour de l'agence Côte d'Ivoire Telecom. D'autres " atterrissent » dans un garage de mécaniciens, qui a un mur mitoyen au commissariat. Un lieutenant de police (une femme), qui a escaladé également la clôture du commissariat pour se retrouver à Côte d'Ivoire Télécom, est légèrement blessé. Quelques minutes après, les forces de l'ordre et les populations se rendent compte qu'il s'agit en réalité d'un gamin qui, s'amusant, a fait éclater deux gros pétards. En colère, les policiers ont promis d'avoir la peau de ce gamin qui s'est adonné à un jeu de mauvais goût.

Les Ivoiriens sont-ils si traumatisés que çà. Personne ne vous le fera dire. Le week-end de la fête de l'Assomption, les Ivoiriens ont été informés de sources policières qu'une " attaque a été déjouée à Dabou … dans la nuit de dimanche à lundi ». Révèle l'agence APA. Une autre ! Et qu'une dizaine d'individus auraient été interpellés dont un militaire grâce à une complicité interne qui les a trahis. " Ils avaient des complices parmi la population et c'est un coup de fil qui les a trahis. Il y a des militaires de l'armée ivoirienne dans le coup et parmi eux, il y a un qui a été pris''. Rapporte la source, écrit APA qui ajoute que ces supposés assaillants " s'apprêtaient à attaquer des instances sécuritaire et financière de la ville.»

Les policiers du 17e arrondissement situé à Yopougon Niangon nord ne sont pas à leur première attaque. Le lundi 8 avril 2013, à 21h, des hommes armés, habillés à quatre épingles (costards noirs bien dressés assortis de cravate), venus en taxi compteur, ont surpris les policiers qui assuraient la garde, cette nuit-là, et ont ouvert le feu. Ils ont commencé par mitrailler la clôture, les murs du commissariat et tiré des rafales en l'air. Une manœuvre de dissuasion plutôt réussie, puisque les policiers n'ont pas attendus leur reste qu'ils ont vite pris la poudre d'escampette.

Voilà d'où proviendrait le traumatisme des habitants de ce sous quartier de Niangon nord. Mais aussi de toux ceux qui habitent ce beau pays. Ajouté à çà, les attaques récurrentes depuis le mois de juillet 2017, à Fresco (Sud-Ouest), à l'école de police d'Abidjan, à la Brigade anti-émeute (BAE) de Yopougon et à Azaguié, (à 41 km au Nord-Est d'Abidjan). Toutes avec le même mode opératoire qui n'épargne pas commissariats de police, brigades de gendarmerie et établissements financiers. Avec succès s'il vous plait !

La dernière attaque et de loin la plus spectaculaire, est celle du mardi 8 août 2017 contre le palais de justice d'Abidjan-Plateau. Où quatre individus habillés en costume ont tenus en respect policiers, gendarmes et militaires avant de libérer une quinzaine de prisonniers en attente de jugement. Toutes ces forces de l'ordre avaient décampé pour ceux des agents qui ont pu, face à la maestria des assaillants qui ont tranquillement opéré avant de repartir avec le véhicule de type 4×4 d'un magistrat. A qui alors nous autres, populations devrions-nous se fier si ceux qui ont notre garde ne supportent pas le moindre bruit de pétard ? Grosse question !

Par S.A-G

Source: letempsinfos.com

Immigration en Côte-d’Ivoire: Pourquoi la carte de séjour revient, les explications d’un agent de...

Par Connectionivoirienne La carte de séjour ou par euphémisme " carte de résident » est de nouveau mise au goût du jour suivant un décret présidentiel. Sans bruit ni communication excessive, l'Office national d'identification (Oni) s'attèle à mettre en application un projet qui devrait soulager les caisses de l'Etat. Le 14 août était la date […]

Côte d’Ivoire: «La certification des terres avance à tout petits pas», interview de Gisèle...

Par Charles Bouessel du Bourg Source: Jeune-Afrique L'Organisation des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) organisait les 10 et 11 août dernier, à Bouna, un atelier sur la sécurisation des terres rurales éburnéennes. Jeune Afrique fait le point sur ce sujet épineux avec Gisèle Dutheuil, directrice du think tank indépendant Audace Institut Afrique, qui […]

Cacao: Des producteurs ivoiriens dénoncent «une taxe de 100.000 Fcfa» pour le dossier d’agrément...

Le Syndicat national des producteurs individuels de café et cacao en Côte d'Ivoire (Snapricc-ci), dénonce la " taxe de 100.000 Fcfa » instaurée par l'organe régulateur de la filière pour le dossier d'agrément des coopératives certifiées, a dit lundi son président Christophe Douka, dans une déclaration dont APA a reçu copie.

Sans " dialogue » préalable " le gouvernement vient de nous exiger par le truchement du Conseil du café-cacao, sous tutelle du ministère de l'Agriculture, une taxe de 100.000 Fcfa par coopérative pour le dossier d'agrément des coopératives certifiées », a déploré le Snapricc-ci.

Pour les producteurs, cette taxe qui vient d'ajouter aux taxes telles que le Droit unique de sortie (dus) et la taxe d'enregistrement " imposées par le gouvernement », les place d'avantage au " dernier maillon de la chaîne de production de la filière café-cacao de Côte d'Ivoire ».

" Le Snapricc-ci, (…), demande aux producteurs individuels de café-cacao membres desdites coopératives certifiées de ne pas payer cette énième taxe de dossier pour la campagne 2017/2018 », indique la déclaration.

Les dossiers d'agrément sont reçus auprès du Conseil café-cacao, organe de régulation de la filière, jusqu'au " 18 août 2017 ». Pour l'Association nationale des coopératives agricoles de Côte d'Ivoire (Anacaci), ce délai est " très court ». Elle demande par conséquent un " report » de la campagne 2017-2018 qui s'ouvre en octobre. La Côte d'Ivoire est premier producteur mondial de cacao avec près de 1,7 million de tonnes.

Source: APA

Côte-d’Ivoire: « Le président Ouattara ne sera pas candidat en 2020 », jure Cissé Bacongo

M. Cissé Ibrahim Bacongo, conseiller spécial du président de la République chargé des Affaires juridiques, institutionnelles et politiques, a affirmé mardi au cours d'un meeting du Rassemblement des républicains (RDR) à la mairie d'Adjamé que le 3ème congrès du parti parti présidentiel vise à offrir un espoir aux Ivoiriens. "Nous allons au 3ème congrès pour […]

Insécurité: La population de Diabo prise en otage par des bandits

On assiste à une déportation massive de bandits vers les villes de l'intérieur du pays. La ville de Diabo située à seulement 20 kilomètres de la ville de Bouaké, vit dans l'effroi depuis quelques temps. L'insécurité s'est accrue, les populations agressées et dépouillées de leurs biens.

Les habitants de Diabo, localité située au centre-nord de la Côte d'Ivoire, vivent des heures difficiles. Des bandits ont décidé de troubler la quiétude des populations par des agressions de toutes sortes. Toutes les rues ont été bouclées par ces malfrats qui empêchent les populations, de vaquer librement à leurs occupations.

" C'est vraiment difficile ce que nous vivons. J'ai mon ami de classe qui a été poursuivi par des bandits, alors qu'il venait d'accompagner sa camarade. Deux d'entre eux se sont postés à l'entrée de la ville, à la station essence et deux autres guettaient, au niveau du marché. Il a pu de justesse échapper à cette agression imminente, en prenant ses jambes à son cou. Et ce en pleine journée », raconte Bintou, une élève de Diabo.

L'insécurité dans la ville d'Abidjan marquée par des nombreuses attaques perpétrées par des commandos contre des services de sécurité de l'État, s'est étendue aux villes de l'intérieur du pays. Diabo vient donc s'ajouter à la longue liste des localités plongées dans la spirale de la violence. Les agresseurs s'en prennent aux populations et les dépouillent de leurs biens. Des portes sont cassées, des domiciles cambriolés, de l'argent et de la nourriture emportés. C'est cette précarité sécuritaire que relate pour PoleAfrique.info, le sous-préfet de Diabo, Kouakou Firmin, très préoccupé par la situation, " les agressions sont très fréquentes ici à Diabo. Les populations en souffrent énormément. Casse de portes, agressions à domicile, vols de motos des fonctionnaires sont devenus le lot quotidien de la population » a réagi le sous préfet, joint par Poleafrique.info.

Diabo qui souffre du manque d'eau vit des heures d'angoisse dues à une insécurité grandissante.

Après l'insécurité durant la période 2011-2012 avec les agressions et autres coupures de route, calmées par l'opération " araignée, la localité vit à nouveau la peur. Ces agressions récurrentes contre les populations, sont le fait d'un manque de service de sécurité. Il n'y a ni commissariat ni brigade de gendarmerie en dépit de l'existence d'un lycée municipal, de plusieurs groupes scolaires, du centre de santé urbain, de divers services services administratifs. Les bandits y règnent en maîtres et se sont même installés dans les campements alentours. Diabo, située à équidistance de Bouaké et de Botro (20 kilomètres de chaque côté), est donc pris dans l'étau de ces malfrats, qui en ont fait leur terrain de chasse.

" On ne sait même pas comment ils procèdent. Parfois ils profitent la nuit tombée pour assouvir leurs sales besognes. Tous les villages environnants, sont victimes de ces voleurs qu'on ne connait même pas. On ne sait pas d'où ils sortent pour nous faire vivre un véritable calvaire. Ils emportent notre argent, nos provisions et aussi les motos de nos maris. C'est pas facile » témoigne à Poleafrique, une victime de ces voleurs.

Après la crise de 2010, plus précisément en 2012, le seuil d'insécurité dans le département de Botro avait atteint des proportions inquiétantes. Les populations pensaient avoir laissé cette période sombre derrière elle, avant que les agressions ne reprennent de plus bel. Les habitants lancent donc un cri de cœur. Vivement un service de sécurité. Il faut dire que du temps du président Houphouët-Boigny, en 1989-1990, une brigade de gendarmerie avait été attribuée à Diabo. Le bâtiment de service trouvé et les logements de gendarmes identifiés. Mais, on ne sait pour quelle raison, cette brigade n'a jamais été opérationnelle. Ce sont deux gendarmes de la brigade de Botro qui viennent faire la semaine. Que peuvent-ils contre cette bande armée qui a fui Abidjan et qui endeuille depuis quelque temps Bouaké et sa région? Le commandement supérieur et la direction générale de la police sont interpellés.

Eric Couliblay

Source : Poleafrique.info

Côte-d’Ivoire: Un affrontement entre « microbes » fait plusieurs blessés à l’arme blanche

Un affrontement entre différents gangs de "microbes» en fin de journée mercredi à Cocody-Deux-Plateaux à Abidjan, a fait plusieurs blessés. Selon des témoins présents sur les lieux, cette bagarre rangée à l'arme blanche s'est déroulée dans le secteur du tribunal du commerce. Plusieurs blessés sont signalés. " Hier, mardi 15 août 2017, ils se sont […]

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