En toile de fond, un bras de fer entre la Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot) et le sélectionneur Marc Brys, sur fond de divergences avec Samuel Eto’o, président de l’instance dirigeante du football camerounais.
Un contexte sous haute tension
Depuis le limogeage d’Antonio Conceição, dont l’indemnisation a pesé sur les finances de la Fécafoot, la gestion de la sélection ne cesse de susciter des controverses. Aujourd’hui, c’est le Belge Marc Brys qui se retrouve dans l’œil du cyclone, la fédération souhaitant coûte que coûte obtenir son départ. Une volonté qui, selon certaines sources, relèverait davantage d’un règlement de comptes personnel que d’un choix strictement sportif.
Les joueurs, exaspérés par cette instabilité chronique, ont pris la parole par la voix de leur capitaine, Vincent Aboubakar. À la veille d’un match décisif contre la Libye à Yaoundé, un communiqué a été lu, appelant à la cessation des tensions qui nuisent non seulement à leur préparation physique mais également aux résultats de l’équipe. Un message fort, destiné à interpeller les autorités footballistiques du pays.
La réponse d’Eto’o et une équipe fragilisée
Samuel Eto’o, véritable homme fort de la Fécafoot, n’a pas tardé à réagir. Refusant de céder à la pression, il a maintenu ses décisions, plongeant un peu plus la sélection dans l’incertitude. Conséquence immédiate : lors du match contre la Libye, les Lions Indomptables se sont présentés sans l’assistant de Marc Brys sur le banc, un choix qui a accentué le malaise ambiant.
JA Bell et Gérémi Njitap livrent leur analyse
Invités sur les ondes de la radio française RMC, les anciens internationaux camerounais Joseph-Antoine Bell et Gérémi Njitap ont tenté de décrypter cette crise sans précédent. Entre incompréhension et inquiétude, ils dénoncent une gestion chaotique qui porte préjudice à l’équipe nationale. Pour eux, cette situation ne peut que nuire aux performances des Lions Indomptables, alors que l’équipe doit se concentrer sur des échéances capitales.
Cette guerre d’influence au sommet du football camerounais ne semble pas près de s’achever. Pendant ce temps, les joueurs, principaux acteurs du terrain, se retrouvent pris en otage dans des querelles administratives et politiques, au risque de compromettre leurs ambitions sportives.
La Fécafoot pourra-t-elle trouver une issue favorable à cette crise avant qu’elle ne laisse des séquelles irréversibles sur la sélection nationale ? Le doute plane.
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Source: lattaquant