Pour qui roulent Bah N’Daw et son fils Assimi Goïta ?

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Ce questionnement revient sur toutes les lèvres au regard des actes et des comportements du père et du fils de la transition. Deux (02) mois passés à recevoir les personnalités, deux (02) mois sans aucun changement. Pendant ce temps, le front social est en ébullition. Les nominations des cadres et amis du régime Ibrahim Boubacar Keïta sont perceptibles dans les cabinets ministériels et dans certaines structures de l’État.

Le père et le fils se servent du «régionalisme» pour nommer les siens. Le Mali est une nation et un peuple. Selon certaines indiscrétions, la transition serait sur le point (à la fin des 18 mois) à accorder le statut d’ancien président à Ibrahim Boubacar Keïta, car de fortes accointances existeraient entre les deux militaires transitoires. (Bah N’Daw serait le cousin germain d’IBK).

Le président de la transition, le colonel Bah N’Daw : un éternel démissionnaire peut trahir à tout moment, rapportent les murmures de Bamako

Selon les murmures de Bamako, le colonel Bah N’Daw est connu comme un éternel démissionnaire. Les mêmes murmures de Bamako attestent qu’il aurait démissionné deux (02) fois de ses fonctions (première fois sous Moussa Traoré et la seconde fois avec Alpha Oumar Konaré. Ce sont ces démissions qui font de lui un homme intègre. Intègre pour avoir posé quel acte patriotique s’interrogent certains interlocuteurs ? «Un homme qui démissionne fréquemment de ses fonctions peut trahir son serment à tout moment», dit le sage.

N’a-t-il pas commencé à trahir en refusant de déclarer ses biens ? N’est-ce pas Bah N’Daw, ministre de la Défense et des Anciens Combattants qui a signé l’Accord de défense entre la France et le Mali ? Que vaut cet homme pour les Maliens ?

Source : L’Inter de Bamako

Source: bamada